Je crois que je vais me remettre a écrire des trucs qui VOUS servent a rien, mais a moi si. Pourquoi ? Car, vous constaterez que, quand je ne suis pas bien : j'écris. Donc, je ne suis pas bien, c'est la raison pour la quelle je recommence a publié des choses plus ou moins stupide sur mon blog. Bon, cela dit, je pourrais également garder ces imbécilités pour moi, mais si je les garde, je crois que je vais exploser. Je pourrais également mettre ces textes sur facebook. Oui, j'ai Facebook ! A part ces petites choses inintéressantes, je ferais bien de reprendre mon pitoyable texte. Je m'explique ; J'en ai assez. De quoi ? De tout. Les cours, cette année c'est pas cool, je suis certaine, que pour une vie sociable au collège, il y a bien mieux. En attendant je craque. D'autre, même beaucoup d'autres, doivent être dans l'exact situation que moi. Les personnes, ayant l'effet inverse, devrait se taire. Du moins ceci est mon point de vue. Abrégeons. Moi, ma façon de céder a cette tristesse et a cette colère, tout en étant une terrible et profonde jalousie, c'est les larmes. Je sais, c'est pitoyable. Pire que pitoyable. En même temps, non, pas tant que ça, c'est juste un moyen de relâcher la pression, et par la même occasion, de s'exprimer. Bon c'est toujours MON opinion. Mais, je suppose encore, que beaucoup la partage. Je vais continuer sur une autre chose qui est également la cause de ma reprise de l'écriture. J'ai peur, et je suis jalouse, oui, jalouse. Pour autant que cela puisse paraître étrange, je le suis belle et bien. Alors la question qui demeure dans vos têtes, c'est ; Mais de qui et pourquoi ? Je vais y répondre maintenant sans plus attendre. De mes amis, qui sont avec mes amis. De plus en plus étrange n'est ce pas ? Je vais éclaircir tout ça... Quand on a des meilleur(e)s ami(e)s, on aime pas être délaissé ou mis de coté, rien qu'un petit peu, on est d'accord ? Et bien, quand je vois mes amies les plus chères s'éloigner, j'en rage. C'est pas possible, impossible. Mais si je fais une crise ou une remarque, ça gâche une amitié, mais au contraire si je ne dis rien ça me dévore de l'interieur, et les larmes de ma faiblesse revienne de plus belle.
Si je ne suis pas bien j'écris, mais ça ne marche pas toujours très bien, et les effets de soulagements ne sont que temporaires. Alors que faire quand on est pas bien ?
Je ne sais pas par quoi commencer, je ne sais pas, je ne sais plus. Je l'aime tant. Trop de temps perdu, pour des bêtises. Trop de temps perdu pour des choses, bien plus que inutile. Au fond je crois que je me suis mise toute seule dans ce profond malaise. Comme une grosse imbécile. Mais si j'avais un peu plus réfléchis, j'aurais pu tout éviter. J'aurais manqué de me prouver que je l'aime mais je n'aurais pas tout gâché. Avouer qu'on était deux. Enfin... J'ai abusé. L'harcèlement ce n'est pas super pour récupérer quelqu'un mais, j'étais désespéré ! (Et à vrai dire je le suis toujours.) Au lieu de le "récupérer", j'ai certainement du le repousser, a tel point que c'est devenue irréversible. Ceci serait le pire de mes cauchemars ! Je suis tellement navré, que toutes mes tentatives d'excuses se sont transformées en désastre, et je n'ai que empiré cette situation déjà critique. Les fils imaginaires reliés a moi et a cette appareil détectant les battements du c½ur provoquant un « BIP » d'ordinaire plus ou moins régulier, ne cessent de s'affoler quand il s'approche de moi, mais maintenant qu'il n'est plus la avec moi et que plus rien n'est comme avant, je ne peux qu'entendre le « BIIIIIP » s'alarmé et devenir de plus en plus long et fort. Tel est le cri de détresse de mon c½ur, son seul S.O.S. valable, étant destiné, à la personne, que j'aime. Alors maintenant, qu'est ce que je fait ? J'appuie sur le bouton de la machine et je débranche tous les câbles, ce qui mènerait a mon autodestruction ? Ou bien je m'attache a ce bout d'espoir qui n'est qu'autre qu'attendre ? Je ne sais vraiment pas quoi choisir car les deux propositions, les deux seuls choix s'offrant a moi sont tout deux horribles et paraissent impossible a réalisé, pire encore a surmonter. Je suis perdu, et je n'ai ni GPS ni carte, ni boussole. Qui veut m'aider, moi laissez tombé, je crois qu'avec tout les dégâts que j'ai causer, je suis devenue un cas désespéré. Ce qui est d'autant plus frustrant que d'apprendre que j'arrive bien me a aidé les autres qu'a m'aider moi-même. Je trouve cela surprenant, car en général, je dis bien en général, mes conseils sont d'un bon usage. Au fond, comment puis-je aider mes amis ou tout autres personnes si je ne suis pas capable de m'aider moi-même ! Quelqu'un a-t-il une réponse a cela ? Je vous le redis, moi pas. Aucune. Vraiment, j'ai beau passer des nuits a réfléchir a la façon d'on je pourrait me sortir de cette spiral infernale, mais aucune idée ne parvient a me défaire de mon chagrin ou même d'être envisageable. Alors après toutes ces explications ou plutôt tous ces raisonnement insensés, je ne voit plus rien de la même façon. Tout prends une tournure si différente, un éclat d'espoir se dessine en moi alors que le chagrin se fait de plus en plus ressentir. Je ne sais pas comment des personnes peuvent s'imaginer ma vie après avoir lu cela, mais je trouve que ça fait réfléchir et qu'il faut se poser d'avantage de questions avant de se lancer sinon on le paiera un jour ou l'autre. Il faut réfléchir a tout dans ce monde de brutes, où l'amour n'est que conte de fée. Maintenant, si tu veux te lancer dans n'importe qu'on sans réfléchir c'est a toi de voir, mais dit toi bien, qu'après avoir commis des actes stupides ou qui n'ont pas été correctement et suffisamment réfléchis, tu ne pourra pas rejeter la faute sur quelqu'un et si par malheur tu le fait tout de même, tu auras des problèmes avec la personne que tu a accusé a tord. Et ton petit problème prendra la forme d'une spirale noire dont il est impossible de sortir. Non, tu pourras en sortir mais tu perdra un temps précieux sur ton bonheur. Et on le sait tous, le train du bonheur n'attends pas ; il faut le prendre a temps. Car, d'accord, il y en a d'autre, mais tu préfère attendre dans un monde monotone ou te lancer dans ton conte du bonheur fabuleux. Pour ma part, je me lance dans se train. Ne confonds pas tout. Dans ce train, tu n'as pas besoin de réfléchir si tu dois y rentrer ou rester sur le quai, tu dois y aller.